Le Corridor bleu a le vent dans les voiles et franchit un nouveau cap!
L’initiative amorcée il y a 8 ans par les 5 sociétés d’aide au développement des collectivités et les 19 clubs nautiques de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine aura notamment permis d’être parmi les premières, sinon la première, régions nautiques au Québec à avoir instauré des outils de commercialisation en réseau : dépliants, affiches, site Web, formations, etc. On évalue que le taux d’occupation (de nuitées, de membres) a, de façon générale, doublé depuis 5 ans.
Le nouveau site Internet 2009 évolue sous la formule « portail », puisque chacun des 19 clubs nautiques regroupés sous l’appellation « Corridor bleu » a dorénavant accès à sa propre page Web. Le site se veut multi-usager, car il permet aux touristes ainsi qu’aux navigateurs de prendre connaissance des conditions de navigations des grandes zones : l’estuaire, le golfe du Saint-Laurent et la baie des Chaleurs. Il donne également accès à une visite virtuelle des installations et services de chaque marina et informe des activités qui peuvent augmenter tant la qualité que la durée de leur séjour sur le plan d’eau exceptionnel qu’offre le Corridor bleu. Un module informatif permet d’optimiser la gestion des renseignements au niveau des visiteurs et des membres. Selon Jean Cormier du Club nautique de New Richmond : « Le site est également une plateforme privilégiée afin que les membres des marinas échangent entre eux, organisent des activités, développent des liens ».
Au cours de l’exercice 2008-2009, la Société d’aide au développement de la collectivité de Baie-des-Chaleurs a investi une somme de 49 833 $ dans le projet tant au niveau de l’optimisation des équipements informatiques que du plan de commercialisation, et ce, avec l’appui de Développement économique Canada.
Selon la directrice adjointe de la SADC de Baie-des-Chaleurs, Madame Johanne Guité :
« Le Corridor bleu est un bel exemple de l’impact du travail en réseau, que ce soit au niveau des 5 SADC qui se sont associées au début de l’aventure après avoir identifié un potentiel touristique commun, que de celui du réseau des marinas qui prend la relève, en travaillant ensemble au développement de l’industrie du tourisme nautique et du positionnement de la région comme destination nautique. »